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🌱 Bouger oui… mais pas n’importe comment

Le printemps te donne envie de t’y remettre… ton corps, lui, demande un peu plus de nuance.



🌿 L’appel du mouvement… et le piège de la reprise

Avec la lumière qui revient, l’énergie remonte. Tu ressens cette envie presque instinctive de bouger : courir, jardiner, trier, nettoyer, reprendre le sport “pour de bon”.


Et souvent… tu passes de “pas assez” à “beaucoup trop”.


Résultat ? Les vieilles douleurs se réveillent.

Genou qui tire, mollet qui se contracte, lombaires qui coincent.


Ce n’est pas un manque de motivation. Ce n’est pas ton âge.

C’est un problème de rythme biologique.



🏃‍♀️ Le cas typique : la reprise du running

Tu connais peut-être ce scénario :

  • Tu te sens bien → tu cours 30 à 45 minutes

  • Sur le moment → tout va bien

  • Le lendemain → raideur, douleur diffuse, fatigue inhabituelle


Puis tu hésites : “Je force/continue ou je m’arrête ?”


En réalité, ton corps t’envoie un message très clair : la charge dépasse ta capacité d’adaptation actuelle.



🔬 Le point clé (que peu de gens connaissent)

Le vrai sujet, ce n’est pas le muscle.

C’est le tissu conjonctif (tendons, fascias, ligaments).

Lui met 6 à 8 semaines à s’adapter à une nouvelle contrainte.

Alors que :

  • ton cardio progresse vite

  • ta motivation est au max


Ton corps profond, lui, est encore “en hiver”. C’est là que se crée le décalage… et donc la douleur (le fameux réflexe de protection tendineux qui s'active en mode "help, danger !" )



⚖️ Ce n’est pas ton âge… c’est ta progressivité

J'entends souvent :

“Je vieillis, c’est normal que j’aie mal”

Euh, non en fait !

Ce qui est normal, c’est qu’un corps ait besoin de progressivité.

Un corps bien accompagné peut :

  • retrouver de la mobilité

  • gagner en capacité

  • devenir plus solide qu’avant


Mais pas sous la contrainte... brutale.



🧠 Ce que ton corps attend vraiment

Ton système nerveux cherche une chose : de la sécurité.

Quand tu augmentes trop vite :

  • il se met en protection

  • il crée des tensions

  • il limite le mouvement


Et toi, tu ressens : douleur, raideur, fatigue

Ce n’est pas un bug. C’est un mécanisme intelligent.



🎁 L’outil du mois : ta mini check-list de reprise

Avant d’augmenter l’intensité, pose-toi simplement ces 3 questions :

✔️ Suis-je sans douleur le lendemain ?

✔️ Mon sommeil reste-t-il de qualité ?

✔️ Mon énergie est-elle stable dans la journée ?


Si tu réponds “non” à une seule de ces questions : ralentis, ajuste, consolide. C’est comme ça que tu progresses vraiment.



🧙‍♂️ Un mal = un remède

Douleur de reprise = manque de progressivité

La réponse n’est pas d’arrêter. C’est d’ajuster intelligemment :

  • ✔️ Progressivité (volume + intensité)

  • ✔️ Mobilité (redonner de l’amplitude)

  • ✔️ Récupération active (marcher, respirer, délier)



🌸 Ce que tu peux changer dès maintenant

Au lieu de te dire : “Il faut que je m’y remette sérieusement”

Essaie plutôt : “Je redonne du mouvement à mon corps, étape par étape”

C’est moins spectaculaire. Mais beaucoup plus durable.



Et si ton corps avait juste besoin d’être accompagné ?

Si une douleur s’installe à la reprise, ce n’est pas un hasard. C’est souvent un signal précoce… avant que ça ne bloque vraiment.

Une séance permet de :

  • relancer la mobilité

  • lever les compensations

  • sécuriser ta reprise

Pour que tu puisses bouger… avec plaisir, et sans te freiner ensuite.


📅 Prendre rendez-vous, c’est déjà commencer à t'écouter et respecter ton corps.

!! je ne suis plus sur Doctolib mais sur Primocreno !!


Avec bienveillance,


Hélène Arbel - Ostéopathe au service des femmes


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